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http://2.bp.blogspot.com/_o8xEQUMYkUA/TPlMV8iDvLI/AAAAAAAAFAk/h-5EP-WClpg/s1600/remy%2Bcharlip%2Barm%2Bin%2Barm.jpg
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http://stoppingoffplace.blogspot.com/2010/02/illusion-circles-moustaches-and.html
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Martin Kippenberger (1953 - 1997)
Joseph Beuys said: “Everyone – each person – is an artist.”
Martin Kippenberger said: “Every artist is a person.”
As one of the most prodigious artists of the 1980s and 90s, Martin Kippenberger epitomised the romantic notion of the artist in the late 20th century. Inventing himself as the centre of the art world, Martin Kippenberger’s practice was based on shameless self-promotion. Mythologizing himself as an Everyman-hero, Kippenberger’s vast body of work is a testament to a larger-than-life character, a tragic-comic paladin, plagued as much by his own talent and success as by his ego and shortcomings.Painting figures highly in Martin Kippenberger’s work. Consciously aware of its power of legitimisation, Kippenberger made paintings ceaselessly throughout his career. As a painter, Martin Kippenberger was almost a prodigal talent: refusing to be identified by a ‘style’, each of his canvases demonstrates an immense understanding and control of representation, composition and gesture. Subjects as eclectic as his multi-facetted practice are often taken from the mundane and everyday. His favourite café in Berlin, the Chevrolet Capri, and abstract paintings constructed of beach towels all serve to underscore the idea of an art for all: democratic, easy and as infinitely limitless and valued as the most cultured treasure.
Kippenberger is often regarded as an antidote to Joseph Beuys. Beuys thought everyone was an artist. Kippenberger titled a painting Every Artist a Human Being; it showed an artist crucified over an easel. He made several horrible portraits of Beuys’s mother. While Beuys used fat, and Sigmar Polke invoked Higher Beings and magic mushrooms in his art, Kippenberger titled one of his own works Painted Under the Influence of Spaghetti No 7. Which is not to avoid the fact that Polke’s 1960s paintings are one of Kippenberger’s models for his own work.
He was at the centre of his art, always acting a part, playing a role. “I am a travelling salesman,” he insisted. “I deal in ideas” - even if those ideas were not his own. Who owns an idea anyway? It is where you take it that counts.
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MARTIN KIPPENBERGER
Untitled, 1981
Acrylic on canvas
78-3/4 x 118 inches (200 x 300 cm)Courtesy Gagosian
Kippenberger a conçu des sujets de tableaux, en a fait des croquis et les a donnés à un peintre d’affiches berlinois, Herr Werner, qui a réalisé les tableaux sur les instructions de l’artiste.
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Gordon Matta-Clark
Gordon Matta-Clark (1943 – 1978) était un artiste américain connu pour ses œuvres sur site spécifique faites dans les années 1970. Il est célèbre pour ses « coupes de bâtiment» une série de travaux dans des bâtiments abandonnés dans lesquels il a enlevé des morceaux de planchers, de plafonds, et de murs et notamment “Conical Intersection” que la Biennale de Paris 1975 avait organisée : une percée architecturée dans le vif d’un immeuble rue Beaubourg, à la fois en face du Centre Georges Pompidou en construction et de l’appartement de Ghislain Mollet-Viéville.
Gordon Matta-Clark a étudié l’architecture à l’université de Cornell, mais n’a pas exercé en tant qu’architecte, au sens strict. Il a également passé une année à étudier la littérature française à la Sorbonne à Paris et se trouvait dans cette ville pendant les grèves d’étudiants de 1968. C’est à Paris qu’il a pris connaissance des philosophes français déconstructivistes et des Situationnistes, comme Guy Debord. Ces radicaux culturels et politiques ont développé le concept du détournement, ou « la réutilisation d’éléments artistiques préexistants dans un nouvel arrangement».
Matta-Clark utilisait un grand nombre de médias pour garder trace de son travail, entre autres le film, la vidéo, et la photographie. Son travail comprend des performances et du recyclage, des travaux sur l’espace et la texture, et ses « coupes de bâtiment».
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Gordon Matta-Clark, plitting 1974Colour photograph
680 x 990 mm
Estate of Gordon Matta-Clark, GMCT1051
© ARS, NY and DACS, London, 2007 -
Céleste Boursier-Mougenot
Présentés exclusivement dans les lieux d’art contemporain, les travaux de Céleste Boursier-Mougenot (né en 1961 à Nice, vit et travaille à Sète) sont à considérer avant tout comme ceux d’un musicien. Après avoir été compositeur jusque dans les années 1990, il entreprend de donner une forme autonome à sa musique en réalisant des installations. À partir de matériaux, de situations ou d’objets les plus divers dont il extrait un potentiel musical, il élabore des dispositifs qui étendent la notion de partition aux configurations hétérodoxes des matériaux et des médias qu’il emploie pour générer, le plus souvent en direct, des formes sonores qu’il qualifie de vivantes. Déployé en relation avec les données architecturales ou environnementales des lieux d’exposition, chaque dispositif constitue le cadre propice à une expérience d’écoute en livrant, au regard et à la compréhension du visiteur, le processus qui engendre la musique.
Céleste Boursier-Mougenot considère, en premier lieu, le livre comme de l’espace, un support pour l’expérience du lecteur, dans lequel il est question de faire entrer du temporel, le temps de la lecture. -
Céleste Boursier-Mougenot, harmonichaos 2.1 (2006)
13 vacuum cleaners, each outfitted with one tuner, one harmonica and one lightbulb
overall dimensions variable; dimensions of one vacuum cleaner: 49 x 18 x 17 inches (124.5 x 45.7 x 43.2 cm.) -

Céleste Boursier-Mougenot, prototype pour index 2006Mixed media : piano disklavier, mac mini G4, wireless mouse, wireless keyboard, screen, chair, table, M-audio interfacedimensions variables (11.81 x 15.75 inch)
Courtesy Xippas - Paula Cooper
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Céleste Boursier Mougenot, detail (2009)
color photograph mounted on aluminum and plexiglass
43 5/8 x 43 5/8 in. (110.8 x 110.8 cm) -
Francis Alÿs
Né en 1959 à Anvers. Vit et travaille à Mexico.
“l’artiste devient au passage celui qui cesse de prendre de l’avance et met ses pas dans ceux des autres, il devient celui qui “suit de près” le monde qui l’entoure, et propose à chacun de s’interroger sur sa propre inscription au sein de l’espace urbain et social (…) artiste qui trace son chemin et qui laisse une trace sur son chemin”
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Francis Alÿs, Still from Zócalo (Mexico City, collaboration with Rafael Ortega)
1999Filmed in the Zócalo (the main square in Mexico City), this film documents the progression of a shadow cast by the flagpole in the center of the square over the course of one day.
Courtesy David Zwirner
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Installation view of “Francis Alÿs: Fabiola” at the National Portrait Gallery, London
May 2 - September 20, 2009
Courtesy David Zwirner
Accrochage resserré d’une centaine de portraits de cette sainte du IVe sicèle qui porte le même prénom que celle qu’on a surnommée “la reine des Belges”. L’ensemble des tableaux a été chiné au gré de promenades aux marchés aux puces, chez des antiquaires ou dans des collections privées.
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Francis Alÿs, Drawing from Modern Procession (The Rehearsal), 2002
Courtesy David Zwirner
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Christopher Wool , Untitled 2006 Silkscreen in on paper, 72” x 55 1/4”







